Présents : Daniel, Mathieu, Fred, Lucien, pierrO
Ce texte est sans doute bourré de fautes et de lourdeur. Je preferre toutefois le publier quand il est encore chaud, plutôt que de le garder, de le revoir, de le peaufiner, et au final de le mettre à la poubelle.
J’attends vos réactions.
Lors de la création des statuts, nous avons voulu une association qui favorise l’implication de tous les adhérents dans le fonctionnement associatif. Hors, on se rend compte que ça reste malgré tout le bureau qui dans la réalité fait vivre l’association. C’est le bureau qui prend les décisions, et pas forcément en concertation avec les adhérents.
C’est quelque chose de frustrant au regard du travail laborieux pour accoucher de statuts originaux. Il faut clarifier la différence des rôles entre le bureau, et la PAG. Le bureau a un rôle administratif, de soutien aux projets. La PAG a un rôle politique, et décide des orientations de l’association. Finalement le bureau de ce soir, ressemblait plus à une PAG qu’à un bureau.
Lors de l’élaboration de cette convention, c’est le bureau qui a pris la décision, en invoquant l’urgence de l’action. Le débat a seulement débordé sur la liste. La transparence sur les textes élaborés n’est pas suffisante pour garantir un fonctionnement démocratique. En invoquant l’urgence, on évite le débat, car les personnes n’ont pas le temps de formuler une réaction constructive. Donc, comment faire des compromis avec la réalité sans nous renier ?
Par contre le bureau doit se donner pour rôle de rappeller à chacun que le paiement d’une adhésion est avant tout un geste symbolique fort auquel nous attachons de l’importance. Par ce geste, les adhérents formulent leur accord avec le projet de l’association, et leur volonté d’en être acteur.
C’est important dans le sens où on s’aperçoit qu’il y a des personnes comme Marc, qui s’impliquent dans l’association par des actes, des propositions, mais qui ne sont toujours pas adhérents. Donc, comment quelqu’un peut décider des choses qui font vivre le nautile sans être vraiment dedans ?
On a l’impression que quelque soit le fonctionnement, même le plus démocratique qui soit, c’est difficile pour les adhérents de passer à l’action. Dans l’idée de départ, on voulait qu’un adhérent qui a un projet puisse se lancer sans attendre une quelconque validation par le bureau.
On ne peut pas nier que plusieurs adhérents ont lancé des projets, et n’ont pas forcément été suivis. Il paraît important pour que le projet soit fédérateur, qu’il faille en faire la promotion auprès des autres adhérents. Si quelqu’un veut que les autres se joignent à lui, il doit se donner les moyens de rendre son projet visible. C’est là que commence à apparaître la nécessité d’un local où l’on puisse se rencontrer et échanger nos envies, nos attentes, etc.
Avec le cas de l’ECM, on a vu qu’il pouvait y avoir concurrence entre les projet. Cette histoire de convention est arrivée en débat alors que des discussions venaient de débuter pour créer une permanence à l’association UN. Pour celui qui porte le projet, cela peut être vécu comme une frustration, de voir que d’autres s’accaparent le débat alors qu’ils avaient lancé des pistes d’action qui leur paraissaient intéressantes.
On voit donc l’importance d’un lieu de rencontre physique pur non seulement avoir des échanges technologiques, mais aussi des débats de fond.
Pour l’instant, le seul lieu où il y a une vie associative concrète c’est l’Entraide Party. C’est important que la parole soit liée à l’action.
A l’instar de l’ECM, ce projet à déjà été supplanté par la proposition de travail en partenariat avec les CEMEA. On peut donc relever la perséverance de Jean-Paul, acteur principal de UN à vouloir collaborer avec nous. Mais, ce qui nous a retenu jusqu’à présent, c’est l’abscence d’une explication franche avec Jean-Paul sur nos attentes respectives.
Fred est impliqué à deux niveaux dans ce projet. D’une part il se charge de voir avec Jean-Paul si on peut faire la prochaine PAG chez lui, et à ce moment, discuter sur la mise en place d’un local permanent pour le nautile. D’autre part, Fred se sent concerné par l’action de UN en faveur du développement durable. Il souhaite construire un projet qui associe UN et le Nautile, pour promouvoir les LL comme solution au développement technologique de la Casamance.
L’entreprise où travaille Lucien pourrait nous faire don de quelques PC, et d’un serveur. Ainsi, nous pourrions laisser du matériel à demeure au local.
Le souçis d’interroger les pratiques associatives n’est pas propre au Nautile. D’autres groupes auxquels certains d’entre nous participons sont aussi dans cette reflexion. Nous pensons qu’il y aurait matière à organiser un débat entre ces groupes — recherche-action sur l’éducation populaire, Enrageons-nous, UN — et le Nautile. Nous n’avons pas d’impératif de temps, pour lancer ce projet. Au contraire, s’il a lieu d’ici une année, ça laisse au Nautile le temps d’experimenter un peu plus ce qui fait la richesse de sa pratique associative.
Finalement, ce bureau a été riche en débat, même si nous aurions voulu y associer les autres adhérents. Nous comptons vous retransmettre par oral, lors de notre futur rencontre Linux au Bistrot, la richesse de ce débat, et le poursuivre avec les adhérents.
Ces rencontres seraient un espace pour élargir les débats au seins du bureau, y impliquer les adhérents. Cette manière de faire, nous paraît plus vivante que la forme classique du compte-rendu de réunion. Mais j’étais très motivé ce matin pour vous en faire part par écrit (sic)
Soyons militants !
pierrO
Bonjour tout le monde,
C’est claire, il faut être adhérent pour l’ouvrir. Pas de discution là dessus.
A propos du reste ; il y a autant, sinon plus, de réunions de bureau (restreind de fait) que de rencontres ou d’entraides.
A mon goût c’est là que, le bas blesse.
Maintenant discutaller infiniement sur çi ou ça, ça peut être "gavant" pour ceux et celle (moi, par exemple) qui préfère partager le fonctionnement et l’idéal des LL plutôt que le fonctionnement des intérêts de chacuns.
Ceci n’est pas pour blesser quiquonque.
@ + pour la prochaine PAG, je ne vois pas d’entraide party dans l’immédiat. Biz aux pingouins. Sophie
Sophie, tu dis qu’il y a plus de bureau que de rencontres. Je ne le crois pas car en gros il y a une réunion de bureau tous les deux mois (la réunion de début novembre était une exception et ne portait que sur un sujet : la convention avec la mairie pour les permanences à l’ECM). Mon avis est que tu veux mieux participer à la vie et a l’organisation de l’asso, et je te soutient là-dedans, on peux faire des PAG plus fréquentes et ce n’est pas les statuts qui nous en empêchent, au contraire. Les réunions de bureau seraient alors limitées à leur rôle : faire les basses oeuvres administratives de l’asso et non débattre ou prendre des décisions. Maintenant il y a un problème : trouver une salle facilement (mais on peut s’arranger avec UN), et il y a un risque : la réunionite.
On en parle donc à la prochaine PAG de lundi 5/12.
Tout d’abord bravo et merci pour la publication rapide de ce compte-rendu de bureau dés le lendemain de la réunion ! Sauf que tu t’es trompé dans la date du titre : il faut lire 25 novembre au lieu de 25 décembre !!
Je précise tout de même que ce compte-rendu ne pouvait représenter fidèlement la discussion car celle-ci ressemblait plus à un réel débat qu’à des prises de décisions, et que donc le résumé d’une telle discussion est un exercice difficile. C’est important de le savoir en le lisant. Mais dans le genre, tu t’en es plutôt bien débrouillé pierrO !
Depuis, j’ai repensé à certains sujets de discussions et je me suis rendu compte qu’on aurai pu en développer encore quelques uns. Mais il faut dire qu’on a fini vers les 3h du matin (heureusement que c’était un vendredi soir !). On en reparlera donc...
Et enfin, pour parler de la forme pure, ce compte-rendu de bureau ne donne pas comme à l’habitude d’ordre du jour tout simplement parce qu’on en avait pas et que donc on n’en a pas suivi. Mais par contre il manque deux informations importantes : le lieu et la liste des présents. C’était donc chez pierrO, et il y avait pierrO (rédacteur), Lucien, Fred, Daniel et Mathieu (moi-même), alors que Rodolphe était excusé (mais on attend encore son mot d’excuse...).
Et il manque aussi peut-être une version PDF de ce texte ???